Histoire
Baabdath est un village du Metn à 15 Km de Beyrouth. Des divergences regrettables de course au pouvoir et d’intérêts matériels se traduisirent par une scission sur le plan religieux lui-même. Pour empêcher les maronites baabdatiens de quitter l’église Mère, Rome ordonna aux capucins d’accepter au rite latin les fidèles qui refusaient la juridiction de l’autorité maronite.
En exécution de cet ordre, le P. André de Léonisse accepta la profession de foi de plus de 700 Baabdatiens, le 6 janvier 1893, fête de l’Epiphanie.
Les services religieux se déroulèrent à l’église de St Georges au bas du village jusqu’à l’achèvement d’une église dédiée à St Antoine de Padoue.
Les curés introduisirent dans la paroisse les chorales arabe et français, le Tiers Ordre, l’école des garçons puis l’école des filles cédés en 1906 aux Sœurs de Besançon. Mentionnons spécialement le P. Bruno de Pont-à-Mousson, peintre très habile qui couvrit l’autel et les murs de tableaux religieux.
Baabdath se glorifie d’avoir donné aux Capucins une pléiade de 8 religieux dont deux Martyrs :
Le P. Léonard Melki (1915)
(>> Voir sa biographie)
le P. Thomas Saleh (1917).
Tous deux exécutés en haine de la foi, lors du génocide arménien. Leur cause de béatification est en cours. Ils seront les glorieux martyrs de Baabdath et du Liban.
Gouvernement local
La fraternité est constituée de 4 frères :
Vie de la fraternité Vie de la Fraternité
Les engagements paroissiaux rythment la vie de la fraternité. Les frères sont au service des fidèles et essaient de répondre à tous leurs besoins.
Activités
Les Chorales arabe et française.
Nouvelles